Définitivement, je suis une fille de matin. FIN.
Quelques explications peut-être?
Ce matin, je me suis réveillée à 6h45 sans mon réveil matin. Dès mon réveil, je me suis rappelée que j'avais prévu travailler à la maison pour être plus productive et ne pas me faire déranger dans la création. J'ai donc pris mon ordinateur afin de faire quelques petites recherches de vidéo pour un montage style bande annonce. Je commence à downloader un premier vidéo pour voir si tout fonctionne bien. Merveilleux! Les vidéos sont compatibles, j'ai les bons programmes pour convertir le nécessaire. Je trouve donc les extraits des vidéos, commence à faire le montage, trouve les extraits sonores, fait le mixage, réécoute la bande annonce, modifie un petit détail, rééécoute la bande, change un extrait musical, réééécoute et ainsi de suite jusqu'à 14h45.
Trouvez l'erreur?
J'ai travaillé de 7h à 14h45, sans manger, ni aller aux toilettes, ni m'habiller, ni me laver, ni me lever de mon lit en fait (vive les ordinateurs portables!). J'ai repris conscience que la vie continuait de tourner autour de moi (avec un léger mal de tête en prime) qu'après avoir terminé ma bande annonce.
La morale de cette histoire est que mon moment productif de la journée est le matin, dès mon réveil!
mardi 17 mai 2011
jeudi 28 avril 2011
Vertige
Je suis là.
Dans mon corps,
Dans mon cœur,
Dans ma tête,
Dans mon être.
Une respiration et le temps s'arrête.
Une pause dans le tourbillon du quotidien,
Une quête du vrai caché au fond de moi.
Je respire.
Lentement.
Je le sens qui bat, qui explose, qui se retient et qui bat encore une fois.
Une danse que je ne connais pas, que je reconnais, que j'entrevois, je ne sais pas...
Je cherche, j'analyse.
Une présence enveloppante.
La peur d'étouffer, d'être rejeté.
Je m'arrête.
Je respire.
Lentement.
Je ferme les yeux.
Je me concentre
Sur mon souffle qui va et vient comme une vague,
Sur mon cœur qui bat le rythme de ma danse,
Sur mon corps qui bouge, qui avance, qui recule, qui tourbillonne
Vertige
Sur mes mains qui ne savent plus trop comment toucher,
Sur ma bouche qui veut pouvoir goûter.
Je respire, mais je ne bouge pas.
Immobile,
J'ouvre les yeux...
Dans mon corps,
Dans mon cœur,
Dans ma tête,
Dans mon être.
Une respiration et le temps s'arrête.
Une pause dans le tourbillon du quotidien,
Une quête du vrai caché au fond de moi.
Je respire.
Lentement.
Je le sens qui bat, qui explose, qui se retient et qui bat encore une fois.
Une danse que je ne connais pas, que je reconnais, que j'entrevois, je ne sais pas...
Je cherche, j'analyse.
Une présence enveloppante.
La peur d'étouffer, d'être rejeté.
Je m'arrête.
Je respire.
Lentement.
Je ferme les yeux.
Je me concentre
Sur mon souffle qui va et vient comme une vague,
Sur mon cœur qui bat le rythme de ma danse,
Sur mon corps qui bouge, qui avance, qui recule, qui tourbillonne
Vertige
Sur mes mains qui ne savent plus trop comment toucher,
Sur ma bouche qui veut pouvoir goûter.
Je respire, mais je ne bouge pas.
Immobile,
J'ouvre les yeux...
samedi 23 avril 2011
Banlieusarde!?!
Vivre en ville signifie vivre dans l'asphalte, le ciment et le béton.
Vivre en campagne signifie vivre en nature dans les arbres, le gazon et l'odeur des vaches.
Vivre en banlieue signifie DEVOIR BALAYER SA PELOUSE pour enlever les petites roches que la CHARRUE à laisser suite à l'hiver!
Non mais...
Jamais j'aurais penser balayer ma pelouse!?! Qu'est-cé ça balayer sa pelouse! Je vais racler les roches mais je ne vais surtout pas PASSER LE BALAI DANS L'HERBE!!! Je m'y oppose catégoriquement. C'est contre mes origines de campagnarde... même si ça s'avère efficace. Je ne veux pas devenir une banlieusarde parce que la prochaine étape c'est d'arroser son asphalte! Une chance que ma cour n'est pas asphaltée. Je me tiens donc loin de la tentation... si tentation il y a. Vive le gravier!
Vivre en campagne signifie vivre en nature dans les arbres, le gazon et l'odeur des vaches.
Vivre en banlieue signifie DEVOIR BALAYER SA PELOUSE pour enlever les petites roches que la CHARRUE à laisser suite à l'hiver!
Non mais...
Jamais j'aurais penser balayer ma pelouse!?! Qu'est-cé ça balayer sa pelouse! Je vais racler les roches mais je ne vais surtout pas PASSER LE BALAI DANS L'HERBE!!! Je m'y oppose catégoriquement. C'est contre mes origines de campagnarde... même si ça s'avère efficace. Je ne veux pas devenir une banlieusarde parce que la prochaine étape c'est d'arroser son asphalte! Une chance que ma cour n'est pas asphaltée. Je me tiens donc loin de la tentation... si tentation il y a. Vive le gravier!
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